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8 avril | Journée du désarment

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APPEL A LA JOURNEE
DU DESARMEMENT
DU 8 AVRIL

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Beaucoup de gens ont répondu à notre premier appel à dons et nous les en remercions chaleureusement. Mais nous avons encore besoin de fonds pour mener à bien toute cette opération jusqu’au bout, faisant face à d’importantes dépenses (frais d’organisation, frais de justice, frais de déplacement…).

Chaque contribution, même la plus plus minime, est importante. Vous pouvez aussi adresser vos dons en espèce aux représentants mandatés des Artisans de la Paix ; par chèque à l’ordre de Hitzak à l’adresse suivante : Hitzak, 20, rue des Cordeliers 64 100 Bayonne.

Documentaire

LA PAIX MAINTENANT,
une exigence populaire

par Thomas Lacoste

les arrestations se sont poursuivies

Cinq années se sont passées depuis qu’ETA a abandonné le recours à la violence et a proposé la paix, et ces cinq années ont été perdu car non seulement le processus de paix n’a pas progressé, mais au contraire les arrestations se sont poursuivies, les personnes mandatées au sein d’ETA pour mener la négociation ont été interpelées, etc.

Jean-François BLANCO, ancien Bâtonnier, conseiller régional (Verts) Nouvelle Aquitaine, avocat des Artisans de la Paix

Ce sont des faiseurs de paix

Ceux qui ont été arrêtés à Louhossoa, ce sont des faiseurs de paix, et ils sont traités comme des criminels alors qu’en réalité ils sont en train de construire la paix au Pays basque pour demain. Ces personnes ont pris des risques parce que les États français et espagnols ont refusé de se mettre autour de la table.

Jean-René ETCHEGARAY, président de la Communauté d’agglomération du Pays Basque, maire (UDI) de Bayonne

Louhossoa a accéléré le cours du temps

Les militants comme nous, pacifistes et non-violents, se sont sentis une responsabilité dans le devoir de débloquer cette situation. On ne peut pas continuer à vivre avec des caches d’armes de tous les côtés, avec ce que cela suppose comme dangers divers. Louhossoa a accéléré le cours du temps et il y a dans la société basque une volonté d’en finir avec tout ça très rapidement et d’ouvrir une nouvelle page de notre histoire. C’est ce qui va se jouer dans les semaines et les mois à venir.

Jean-Noël ETCHEVERRY, dit TXETX, artisan de la Paix, arrêté le 16 décembre 2016 à Louhossoa, fondateur de Bizi et d'Alternatiba

il n’y a pas de fatalité

Je voulais aussi venir ici en Colombie pour saluer le processus de paix que vous avez engagé. Vous avez fait un choix courageux, et c’est un exemple pour le monde. Car ce résultat prouve qu’avec la négociation, le dialogue, la persévérance, la vision que l’on peut arriver à régler des conflits, il n’y a pas de fatalité.

François HOLLANDE, Président de la République française, lors de sa visite officielle en Colombie

ils applaudissent des processus de paix ailleurs

On ne peut pas ne pas mettre ces États devant leur contradiction : ils applaudissent des processus de paix ailleurs et font comme s’il ne se passait rien ici […]. Ils ont toutes les conditions pour entrer dans l’Histoire, et de toute façon il n’y aura pas de retour en arrière : le désarmement va se faire, c’est parti.

Michel BERHOCOIRIGOIN, artisan de la Paix, arrêté le 16 décembre 2016 à Louhossoa, agriculteur, cofondateur de la Confédération Paysanne

Cela paraît une très bonne chose

D’après mes informations et les gens que je connais qui se sont occupé de ça, il y avait une volonté de faire une étape de plus dans le désarmement, en neutralisant des armes. Cela paraît une très bonne chose. Je dois dire que mon lointain successeur Leroux n’a pas dû être très bien briefé avant de s’exprimer là-dessus.

Pierre JOXE, ancien ministre (PS) de l’Intérieur et de la Défense

L’attitude de l’Espagne est à mon avis primitive:

“Nous voulons gagner, vous éliminer, et rien d’autre ne nous intéresse”. Ce n’est pas dans ces conditions que l’on peut entamer un dialogue quelconque […] La réaction des autorités françaises est difficile à expliquer. S’ils se démarquaient de temps en temps de cette position espagnole, ils gagneraient en crédibilité.

Raymond KENDALL, ancien Secrétaire général d’Interpol